C’est donc début 2012, qu’avec les moyens du bord, – de simples pelles et des pioches – ils ont entamé leurs recherches, en commençant par défricher. Bien leur en a pris, puisque cette première opération a fait surgir des pierres, prémices de vestiges enterrés. Un travail de titans leur a permis de mettre au jour les fondations d’une tour, la fameuse tour Carmier, qui fut construite vers 1260. Les fondations font 1,80 m de haut, avec une emprise au sol de 10X15 mètres.
On imagine leur satisfaction d’avoir, à mains nues, fait de ce simple mont une attraction touristique, qui se visite, aujourd’hui. Pascal Dubreuil est devenu un puits de science, sur le sujet. Il a poussé les recherches en faisant appel à un généalogiste et traducteur de documents anciens. Elles lui ont permis de retracer l’histoire du site. Il fallait laisser des traces de l’aventure, ce fut chose faite avec
l’écriture d’un livre (1).
« Nous ne pouvons nous arrêter en si bon chemin, note Pascal Dubreuil. Si des fortifications ont bien été construites, il doit y avoir un fort, des voies d’accès et une citerne féodale. Et quelle satisfaction que de voir des visiteurs sur le site, en admiration devant le fruit de notre labeur. »